266ESPITRE.
vous la laiſſez tõber, elle vous ſuiura
d’autant plus loing que le cheual ira
plus viste. Galilèe a cncore laiſſé dau-
tres choſes dans ſon traicté comme il eſt
ayſé de voir dans les trois l@ures de
Mechaniques que ie vous ay preſentez
& qui peuuent ſuppléer à ce que l’on
pourroit icy deſirer; de ſorte qu’il n’eſt
pas neceſſaire que ie m’eſtende plus au
long ſur ce ſubiect, qui dépend entiere-
ment du centre de peſanteur, que l’on
trouue dans toutes ſortes de corps par
les moyens, que Commandin & Luc
Valere ont donné, dont vous auez tou-
tes les propoſitions.
d’autant plus loing que le cheual ira
plus viste. Galilèe a cncore laiſſé dau-
tres choſes dans ſon traicté comme il eſt
ayſé de voir dans les trois l@ures de
Mechaniques que ie vous ay preſentez
& qui peuuent ſuppléer à ce que l’on
pourroit icy deſirer; de ſorte qu’il n’eſt
pas neceſſaire que ie m’eſtende plus au
long ſur ce ſubiect, qui dépend entiere-
ment du centre de peſanteur, que l’on
trouue dans toutes ſortes de corps par
les moyens, que Commandin & Luc
Valere ont donné, dont vous auez tou-
tes les propoſitions.
Ie croy que ſila Iuſtice pouuoit par-
ler qu’elle cõfeſſeroit ingenuëment qu’il
n’y a nulle ſcience naturelle: qui luy
ſoit ſi ſemblable que celles des Mecha-
niques, c’eſt pourquoyievous l’offre aſſin
de te ſmoigner l’estat que ie fais de vos
vertus, qui me contraignent d’auoir
la meſme affection pour vous, que
ler qu’elle cõfeſſeroit ingenuëment qu’il
n’y a nulle ſcience naturelle: qui luy
ſoit ſi ſemblable que celles des Mecha-
niques, c’eſt pourquoyievous l’offre aſſin
de te ſmoigner l’estat que ie fais de vos
vertus, qui me contraignent d’auoir
la meſme affection pour vous, que
