Mersenne, Marin; Galilei, Galileo, Qvestions physico-mathematiqves : et Les mechaniqves du sieur Galilee : avec Les Prelvdes de l' harmonie vniuerselle vtiles aux philosophes, aux medecins, aux astrologues, aux ingenieurs, & aux musiciens Les questions theologiques, physiques, morales, et mathematiques, 1635

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2835de Galilée Florentin. quement le peu d’eau quireſte: ce qui
ne peut arriuer, quand on le deſcend
auec vne chorde, qui le porte perpen-
diculairemĕt:
mais la pompe tire l’eau
inſques à la derniere goute.
La 3. vtilité des Machines eſt tres-
grande, parce que l’on euite les grands
frais &
le couſt en vsãt d’vne force ina-
nimée, ou ſans raiſon, qui fait les meſ-
mes choſes que la force des hommes
animée, &
conduite par le iugement,
comme il arriue lors que l’on fait meu-
dre les moulins auec l’eau des eſtangs,
ou des fleuues, ou auec vn cheual, qui
ſupplée la force de 5.
ou 6. hommes. Et
parce que le cheual a vne grande for-
ce, &
qu’il manque de diſcours, l’on
ſupplée le raiſonnement neceſſaire, par
le moyen des roües &
des autres Ma-
chines qui ſont ébranlées par la force
du cheual, &
qui rempliſſent, & tranſ-
portent le vaiſſeau d’vn lieu à l’autre &

qui le vuident ſuiuant le deſſein de l’ In-
genieur.
Or il faut conclurre de tout
ce diſcours que l’on ne peut riĕ gaigner
en force que l’on ne le perde en temps,
&
que la plus grande vtilité des Machi-
ues cõſiſte à épargner la dépence,

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